Saint-Malo. Des brise-lames à bout de souffle à changer, un chantier titanesque à la rentrée
Chateaubriand les évoquait dans ses Mémoires d’outre-tombe mais il a fallu attendre 1825-1827 pour voir les presque 3 000 brise-lames, tels qu’on les connaît aujourd’hui, s’installer tout au long de la digue du Sillon qu’ils protègent.Deux cents ans, bientôt, ont fatigué ces alignements de fûts...
