L'aéroclub de Vichy-Charmeil en deuil à la suite du crash d'un petit avion ayant fait deux morts
L’aéroclub de Vichy-Charmeil est endeuillé. "Nous avons les deux bras et les deux jambes coupées. Nous venons de perdre deux de nos plus éminents membres", a réagit le président de la structure, Patrice Dequaire, au lendemain du drame.
Ce que l'on sait du crash d'aéronef qui a fait deux morts à Charmeil
Ce dimanche 7 janvier, peu après 15 heures, un aéronef, avec à son bord Guy Cottier, 77 ans, et Michel Rubio, 72 ans, s’est écrasé, "alors qu’il amorçait son approche pour se poser sur la piste de l’aéroport", précise la préfecture de l’Allier.
Un signal de la balise de détresse"Au moment de l’accident, nous attendions leur retour, et ne comprenions pas pourquoi cela était aussi long. Il semblerait que rien n’ait été annoncé depuis l’avion, mais la balise de détresse a fonctionné", a livré le président de l’aéroclub.
Un signal, envoyé depuis le centre qui détecte les signes de balises de détresse, situé à Lyon, leur a été transmis. "C'est très mauvais signe, car c’est le choc de l’appareil qui la déclenche", a ajouté Patrice Dequaire.
"La suite s'annonce compliquée pour le club, mais il faut continuer à voler. Michel et Guy n’auraient pas voulu que l’on arrête.
Guy Cottier était secrétaire du club, tandis que Michel Rubio, "le pilote le plus expérimenté" des 122 membres de la structure, a été à la présidence pendant plusieurs années.
Pour rappel, le parquet de Vichy a été saisi et une enquête pour homicide involontaire est en cours pour déterminer les causes de l’accident.
Chloé Goigoux
