Le pâtissier chocolatier Jean-Baptiste Soulière dévoile sa recette pour conquérir Clermont-Ferrand
Bonne nouvelle pour les gourmands ! Après une courte fermeture, la pâtisserie chocolaterie située 20 boulevard Desaix, face à la préfecture du Puy-de-Dôme et à deux pas de la place de Jaude, a rouvert ses portes début juin. Dans les vitrines, les créations de Jean-Baptiste Soulière ont succédé à celles d’Alexandre Hérodet parti vers d’autres horizons.
Le pâtissier propose les mêmes produis à Clermont-Ferrand et Chamalières dont ses fameux New York rolls, proposés chaque week-end avec de nouvelles saveurs. Photo d'archives Thierry Nicolas
Viennoiseries, tartes, gâteaux, pâtisseries du mois, New York rolls le week-end, cakes, petits fours, glaces et autres chocolats… Le professionnel de 28 ans propose toutes les spécialités qui ont fait son succès à Chamalières. C’est là qu’il a ouvert sa première boutique, en 2021, suite au départ en retraite de François Krieber.
Des bases classiques avec une touche personnelleAuréolé d’un titre de meilleur apprenti du Limousin en 2015, ce Creusois d’origine mise sur des bases classiques auxquelles il apporte une touche personnelle et audacieuse. Dans la forme de ses tartes aux fruits ou du saint-honoré, on retrouve le design du logo réalisé par sa compagne, graphiste reconvertie dans la gestion des boutiques. Dans les goûts, on découvre une alliance d’épices et d’herbes qui donne une touche d’originalité à certaines réalisations.
Le pâtissier développe une gamme de macarons qu’il n’avait pas avant. Photo Noa Thévenin
Besoin de plus de placeUne recette qui fonctionne bien puisqu’il a dû embaucher trois personnes pour faire face à la demande. Et c’est pour avoir un espace de travail plus grand qu’il a repris l’affaire d’Alexandre Hérodet avec un commerce en centre-ville et un laboratoire dans la zone des Gravanches.
Nouvelle organisation et nouveaux produitsÀ la tête d’une équipe de sept salariés sur trois sites, Jean-Baptiste Soulière doit désormais adapter son organisation. Pas question pour autant de ralentir sur les créations gourmandes.
Grâce au matériel laissé par son prédécesseur, le pâtissier développe une gamme de macarons qu’il n’avait pas avant. En parallèle, il planche aussi sur sa prochaine nouveauté, un gâteau qui mettra l’Auvergne à l’honneur avec la saveur de la myrtille et la forme d’un ballon de rugby.
Maud Turcan
