La CSC dénonce le licenciement d’une ancienne déléguée syndicale de Lunch Garden : Une action symbolique menée devant le restaurant de Jemappes
La nouvelle était annoncée en janvier dernier à l’issue d’un conseil d’entreprise extraordinaire : Lunch Garden dépose le bilan. L’entreprise avait cependant précisé avoir cherché et trouvé un nouvel actionnaire (CIM Capital), permettant de garder ouvert 42 restaurants sur 62. Depuis, les négociations se poursuivent pour mettre en place de nouveaux organes de concertation. Ce qui ne se fait pas sans tension…
Ce mercredi sur le coup de 16 heures, la CSC entend en effet mener une action symbolique de protestation devant le restaurant de Jemappes alors que la direction vient d’annoncer le licenciement d’une ancienne déléguée syndicale. Une attaque jugée “frontale, brutale et inacceptable” par le syndicat. “Depuis la faillite de Lunch Garden en janvier dernier, la nouvelle direction fait traîner les discussions sur le dialogue social et pendant ce temps, pense pouvoir tout se permettre”, dénonce Sandra Antenucci, permanente CSC Alimentation & Services.
“Elle profite de cette “période grise” pour faire passer des décisions inacceptables. Mais qu’on soit clair : le licenciement de cette candidate déléguée, qui l’était encore juste avant la faillite, est un acte de répression syndicale pur et simple à l’ensemble des travailleurs : si vous osez défendre vos droits et être en désaccord avec la nouvelle manière de travailler chez Lunch Garden, vous êtes dehors !”
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La permanente explique ainsi que l’ancienne déléguée était pressentie pour rempiler, ce que la direction n’aurait pas apprécié. “La direction a expliqué ...
