Donnarumma pris à son propre piège ?
Grâce à son excellente deuxième partie de saison, avec la victoire en Ligue des champions en point d’orgue, Gianluigi Donnarumma imaginait être en position de force pour négocier sa prolongation de contrat. Or, il n’en est rien.
Le gardien de but italien se retrouve confronté à l’inflexibilité de ses dirigeants. Ceux-ci lui proposent un nouveau contrat avec une part fixe et une part variable, liée aux performances. Celle-ci serait calculée notamment en fonction du nombre de matches disputés.
L’arrivée imminente de Lucas Chevalier chez les Rouge et Bleu laisse présager un départ de l’ancien joueur de l’AC Milan. Encore faut-il que ce dernier trouve un nouvel employeur. Ce qui n’est pas une certitude absolue.
Donnarumma, peu de prétendants ?
« Il faut pouvoir assumer le salaire de Gianluigi Donnarumma, souligne le consultant Kevin Diaz sur les ondes de RMC. Ce qui n’est pas chose facile parce que les salaires du PSG font partie du Top 3 en Europe. » Le natif de Castellammare di Stabia réclamerait un salaire annuel de douze millions d’euros.
Si le portier transalpin ne trouvait pas de nouvel employeur, il pourrait donc cohabiter avec Chevalier le temps d’une saison, jusqu’à la fin de son contrat actuel. « Il y a beaucoup de choses qui ne jouent pas en sa faveur pour trouver un club, martèle le consultant sportif. Dans le sens où tu as un salaire pharaonique et un jeu au pied que tous les entraîneurs ne vont pas apprécier. »
