Cherki chauffe déjà Guardiola !
Rayan Cherki a officiellement rejoint Manchester City cet été, quittant l’Olympique Lyonnais après plusieurs saisons en dents de scie. Un nouveau départ pour l’attaquant français de 21 ans, qui va devoir s’adapter aux exigences très élevées de Pep Guardiola et du football de haut niveau anglais. Sa signature marque un tournant dans sa jeune carrière, avec l’ambition de franchir un cap dans l’un des clubs les plus exigeants d’Europe.
Les premières semaines en Coupe du monde des clubs ont permis à l’international tricolore de découvrir son nouvel environnement. Si ses qualités techniques séduisent déjà, ses débuts en préparation n’ont pas été exempts de critiques. Lors d’une récente séance d’entraînement, Cherki s’est distingué par une perte de balle évitable, suivie d’un manque d’effort pour la récupérer. Une attitude qui n’a pas du tout plu à Guardiola.
L’entraîneur catalan n’a pas tardé à réagir. Capté en pleine discussion animée avec son joueur, Guardiola a recadré Cherki pour son manque d’effort défensif après la perte de balle. Un premier avertissement limpide : à Manchester City, le talent seul ne suffit pas. L’implication sans ballon est non négociable.
Fonseca l’avait dit
Des propos qui résonnent avec les récents commentaires de Paulo Fonseca, l’ancien entraîneur de Cherki à Lyon. Dans une interview accordée à L’Équipe, le technicien portugais avait déjà pointé les limites de son ancien joueur. « Il doit changer un peu la façon qu’il a de travailler pour l’équipe. […] Son gros challenge sera d’être un joueur discipliné car il joue dans une équipe avec un fort jeu de position et lui veut toujours avoir le ballon », explique Fonseca.
Ce dernier insiste aussi sur l’importance du travail défensif dans le football moderne, citant notamment l’exemple du PSG : « On a vu avec Messi, Mbappé, Neymar… Toutes les équipes doivent défendre, sinon elles ne gagnent pas. » À Manchester City, où l’exigence tactique est maximale, Rayan Cherki va devoir très vite s’aligner. Fonseca nuance toutefois : « C’était plus difficile avec Rayan, mais il essayait. Avec moi, il a essayé. »
