A l’Imec, la ligne-pilote NanoIC s’ouvre en soutien aux ambitions européennes dans les puces avancées pour l’IA
Poursuivre la miniaturisation de la microélectronique pour que les prétentions européennes dans le secteur se structurent et grandissent. Telle pourrait être la devise de la ligne-pilote NanoIC, dont le « coup d’envoi » a été donné le 9 février à l’Imec, le grand centre de recherche sur les semi-conducteurs situé à Louvain (Belgique). L’évènement a eu lieu presque quatre ans jour pour jour après le lancement du Chips Act par la Commission européenne. L’installation, de loin la plus ambitieuse initiée par ce programme politique, est crédité d’un financement de 2,5 milliards d’euros, dont 700 millions accordés par l’Europe (au travers de l’entreprise commune Chips JU) et plus d’un milliard par le néerlandais ASML, le champion de la photolithographie. Une dizaine de jours après l’inauguration de la ligne-pilote Fames, à Grenoble, l’Europe continue de s’outiller pour peser davantage dans une filière tractée par l’IA.
